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Une ambassadrice ado passionnée… de retour avec nous cette année!

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Le programme Ambassadeurs ados (PAA) en est à sa deuxième année et nous sommes heureux d’accueillir de nouveaux ados parmi nous. Cette année, à notre plus grande joie, des centaines d’ados débordants d’enthousiasme ont posé leurs candidatures. Nous avons même reçu des demandes d’ambassadeurs précédents, comme Ispeeta, qui a accepté de réaliser une petite entrevue avec nous!

Peux-tu nous parler un peu de toi?

Je suis en 11e année et j’habite à Antigonish, en Nouvelle-Écosse! Ce que j’aime le plus, c’est de jouer au piano et d’apprendre de nouveaux langages de programmation. J’aime manger des barres Kit Kat comme collation ces temps-ci!

Comment as-tu découvert Canada en programmation?

C’était ma première année comme capitaine de mon club de robotique, dont j’étais membre depuis seulement un an. Mon expérience dans le club a suscité chez moi une passion grandissante pour la programmation. J’ai cherché des occasions en ligne, comme des stages, des cours de programmation, etc. Dans mes recherches, j’ai trouvé une annonce de recrutement d’ambassadeurs ados pour Canada en programmation! Le responsable de mon club de robotique nous avait déjà parlé de l’organisme et la description du poste me correspondait parfaitement. J’ai donc envoyé ma candidature et j’ai été acceptée.

Group of teens standing in front of whiteboard and laughing

Quelle a été ton expérience dans la première cohorte du programme Ambassadeurs ados?

C’était super stimulant! Je sentais que je faisais partie d’un mouvement important et j’étais heureuse de participer à un tout nouveau programme avec les autres. Honnêtement, je n’ai même pas remarqué que nous étions la première cohorte du PAA parce que nous avions beaucoup de possibilités dès le début!

De plus, j’ai développé mes compétences en communication et en travail d’équipe tout en rencontrant des gens de partout au Canada. Grâce à Canada en programmation, j’ai pu garder contact avec des personnes du programme, qui m’ont aidée avec d’autres projets dans le domaine des technologies! Nous avions tous des compétences différentes en technologie et, comme je débutais en programmation, leur aide m’a été précieuse!

Comment as-tu enseigné l’informatique dans ta communauté?

Je vis en campagne, donc j’ai surtout essayé de pousser plus de personnes à s’intéresser aux STIM. En 9e année, j’étais la seule fille dans mon club de robotique qui était uniquement composée de garçons en 12e année. C’était très intimidant! Par contre, cette année-là, j’ai développé mes compétences et j’ai appris à ne pas avoir peur de poser des questions quand j’ai besoin d’aide. Quand j’ai commencé ma 10e année, tous les autres membres avaient quitté l’école et j’ai dû recruter de nouveaux membres. J’ai convaincu quelques-uns de mes amis de me rejoindre et nous avons joué avec des robots et des jeux toute l’année. Nous avons même réussi à nous classer dans les dix meilleurs clubs durant le tournoi provincial! J’allais parfois aussi dans l’atelier collaboratif du 1er cycle du secondaire pour aider les élèves avec leurs super projets et répondre à leurs questions au besoin!

Qu’as-tu appris avec Canada en programmation?

C’est grâce à Canada en programmation que j’ai appris le HTML et le CSS. L’atelier d’introduction a complètement changé ma perception du codage. Il n’est pas toujours facile d’apprendre à programmer, car il y a plusieurs plateformes. Il est difficile d’en choisir une qui nous convient, car chaque plateforme a sa vision différente d’un « débutant ». Par contre, Canada en programmation enseigne vraiment la base et encourage tout le monde à continuer, même quand les concepts de codage sont difficiles à comprendre. C’est grâce à eux que j’ai pu créer mon propre site et mon groupe!

J’ai aussi découvert à quel point j’avais du potentiel en tant que femme en STIM. Canada en programmation nous a appris à croire en nous-mêmes et en notre capacité à réussir tout ce que nous entreprenons. Accenture a présenté un webinaire très inspirant où nous avons découvert les 12 mauvaises habitudes qui empêchent les femmes de s’épanouir au travail. Un aspect qui m’a particulièrement marquée était la mauvaise habitude de ruminer des pensées. J’ai pensé aux nombreux moments dans ma vie où j’avais envie de m’exprimer, mais que je ne l’ai pas fait parce que je n’étais pas tout à fait certaine de mes opinions et de mes idées. J’ai beaucoup souffert de ça pendant ma première année dans le club de robotique. J’avais peur de poser des questions parce que je ne voulais pas avoir l’air complètement ignorante. Grâce à ce webinaire, j’ai appris à reconnaître les moments où je doute de moi-même et de mes capacités et à changer mon comportement. 

Group of teens sitting and working on their laptops

Quelles sont les trois raisons pour lesquelles tu as décidé de déposer ta candidature pour une deuxième année?

  • Premièrement, je voulais avoir d’autres occasions de découvrir la technologie. 
  • Deuxièmement, je croyais en la mission de Canada en programmation et je voulais continuer à la promouvoir d’une manière ou d’une autre.
  • Finalement, en tant qu’ambassadrice ado de la première cohorte, j’étais curieuse de voir comment Canada en programmation allait améliorer l’expérience, qui était déjà super. J’étais étonnée de la vitesse à laquelle ils ont adopté nos suggestions pour rendre la deuxième année encore plus exceptionnelle. Des marathons de programmation aux occasions de mentorat, je n’aurais pas pu demander mieux!

Qu’as-tu le plus envie de faire cette année?

Je veux continuer à développer mes compétences dans différents langages de programmation. En plus du HTML et du CSS, nous avons appris le ProcessingJS, ce qui a été très révélateur pour moi! Puisque Canada en programmation a un grand réseau, nous avons toujours du soutien pour trouver des renseignements à propos des différentes possibilités qui s’offrent à nous. 

Vois-tu des différences entre cette année et l’année dernière?

En fait, le programme Ambassadeurs ados a toujours été en ligne. Je dirais même que c’est grâce à Canada en programmation que j’ai pu m’habituer aux différents moyens de communication en ligne avant la COVID-19! Je pense qu’en raison de la pandémie, la communauté des ambassadeurs ados s’est rapprochée. La technologie nous a permis de rester connectés dans les derniers mois et nous constatons à quel point elle est inestimable. À chaque webinaire, nous sommes remplis d’énergie et l’enthousiasme est à son comble!

Two teen girls in front of their laptops working on their project

As-tu des conseils pour les ados qui apprennent l’informatique pour la première fois?

C’est un gros cliché, mais je leur dirais de se lancer, c’est tout! Au début, on ressent beaucoup de frustration, mais nos efforts portent toujours leurs fruits. Je leur conseille de se trouver un but, mais il n’a pas besoin d’être énorme. Il peut être aussi simple que mettre l’arrière-plan d’un site rouge ou ajouter des animations pour le rendre plus intéressant. Quand on a un but, on sait où aller et on apprend de nouvelles techniques de codage sur notre chemin. Comme nous l’a dit Canada en programmation, il est important que notre génération ne sache pas seulement comment consommer, mais créer avec la technologie.

Nous remercions Rogers de continuer à soutenir le programme Ambassadeurs ados de Canada en programmation. Grâce à ce partenariat, les ambassadeurs ados de CEP sont admissibles à des bourses du Fonds de bourse d’études Ted Rogers. Merci beaucoup, Rogers, d’inspirer des ados comme Ispeeta en leur offrant de nouvelles occasions de découvrir la technologie!

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